lundi 12 novembre 2007
Un cœur qui reste
Les aubes lapis-lazulis
D’autrefois ne se lèvent plus,
L’automne les tient assoupies
Dans ses nuits perdues.
Que peut-on contre les desseins de la vie,
Lorsque celle-ci referment ses fenêtres,
Disparaissant dans un sommeil infini,
Que peut-on sinon partir aussi, peut-être,
Avec le vent ?
Il faisait bon dans l’insouciance,
Demain avait un goût de miel,
Elle était loin la sénescence…
Plus loin que le ciel !
Que peut-on contre l’aquilon, quand il frappe
A la saison des rêves évanouis ?
Un cœur qui reste, se peut-il qu’il échappe
Aux bruines d’un novembre amarré à lui
Pour très longtemps ?
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Commentaires
En silence....
Les brumes de novembre
Etouffent peu à peu
L'or roux de l'été
Mais l'été, lui, s'en reviendra l'année suivante...
A bientôt Balaline,
NH
C'est le défilé des saisons, avec ses joies et ses tristesses. La réalité vient remplacer le rêve, tout comme le printemps chasse l'hiver et l'automne. Jolies réflexions un peu tristounettes, une règle d'or : ne pas s'apitoyer sur le passé, mais ouvrir son coeur tout grand à l'avenir :)
dico
Là, je reviendrai lire une prochaine fois, il me faut un dictionnaire pour quelques mots...
Cela montre la richesse du voccable de Nhand ou alors d'un manque chez moi.
Au plaisir...
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